Le ciné de Gaël

Je vous invite à entrer dans mon monde cinématographique qui se veut ecclectique. Que ce soient des films qui viennent de sortir ou des films plus anciens, je parle de tout!

18 mars 2007

Neverland - Film de Marc Forster

NaverlandNeverland (2005)

Film de Marc Forster

Avec
Johnny Depp
Kate Winslett
Radha Mitchell

Durée: 1h41 - Distribution: Miramax

Sur les conseils d'un ami (Bisous à Christophe), j'ai acheté le DVD de ce film sans pour autant savoir si ça allait être mon style de film.Ca a quelque chose d'excitant de faire ce geste, on part entièrement dans l'inconnu... Avant de retrouver le chemin des salles obscures (visites évaluatives obligent, j'ai peur), me voilà donc devant ce film où un écrivain  de pièces de théâtre à la mode (Johnny Depp) rencontre après un four une jeune femme (Kate Winslett) flanquée de ses quatres garçons. Le courant passe tout de suite entre l'auteur et les enfants qui partent dans des délires phantasmagoriques sous l'oeil bienveillant de la mère. James, l'auteur, trouve l'inspiration avec les enfants mais la mère a du mal de son côté avec l'aspiration puisqu'une maladie grave va peu à peu la clouer au lit.

Que dire à part que vos yeux d'enfants sont indispensables pour voir ce fort joli film où se croisent également Dustin Hoffman (apparement très coquin taquin sur le tournage si on en croit le bêtisier figurant dans les bonus) mais également Freddy Highmore que Johnny (tu permets que je t'appelle Johnny?) retrouve dans "Charlie et la chocolaterie" puisqu'impressionné par le naturel du gamin, il a alors convaincu Tim Burton de l'engager (cette anecdote vous était offerte par Christophe). Ce filmest féerique à partir de la moitié, la première moitié qui installe les personnages est à mon goût bien trop poussive. Dès lors, le film rend heureux , les acteurs sont justes et émouvants, même les seconds rôles sont touchants, comme la vieille Mme Snow qui n'apparaît que très rapidement à deux reprises mais que la deuxième fois est émouvante.

Johnny Depp est décidement un acteur brillant et doué, il n'écrase personne et c'est ça qui le rend encore meilleur. Ca présence n'empèche pas les autres de faire leur travail ce qui n'est pas toujours le cas quand on a une pointure sur un plateau.

Une larme perle à un moment (oui, je suis toujours aussi client, il faudra que je vous parle de "Ghost" un jour) devant cette histoire triste comme un dimanche pluvieux, ce qui est le cas aujourd'hui. Ce film ne révolutionne pas le cinéma car, dans la forme, il reste très conventionnel mais il fait du bien.

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04 février 2007

Les ambitieux - Film de Catherine corsini

les_ambitieuxLes ambitieux (2007)

Film de Catherine Corsini

Avec
Karine Viard
Eric Caravaca
Jacques Weber

1h30 - Distribution: Pyramide

J'ai retrouvé le chemin des cinémas avec Clemence et je crois que pour mon retour, je vais sûrement m'en donner à coeur joie. Tout d'abord, et comme de coutume, voici un petit résumé de ce petit film: Un écrivain provincial et naïf (pour certains, c'est déjà beaucoup de défauts) arrive à soumettre son livre à une maison d'éditions par le truchement d'un copain. Il doit alors rencontrer la directrice des premières oeuvres au siège de la maison. Dès lors, il monte coup sur coup à Paris et la directrice d'éditions qui se révèle être une femme totalement déjantée mais aussi désagréable et caustique.

Autant vous le dire tout de suite, c'est un très bon film. Karine Viard est une actrice formidable, elle donne corps sans trop en faire à une éditrice machiavélique et félée dans tout les sens du terme.
Eric Caravaca est très bien aussi mais souffre à priori pas mal de la concurrence de cette formidable actrice. Néanmoins, peu à l'aise au début du film, Caravaca prend ses marques progressivement.
Jacques Weber est toujours aussi Jacques Weber, très bon dans son rôle de critique littéraire dans le vent. Son seul problème reste son passif. en effet, dans la scène où il descend les escaliers avec Karine Viard après la pièce de théâtre annulée, j'étais sûr qu'il allait se tourner vers elle en lui disant: "Tu sais, mon cholestérol descend en flèche grâce à Danacol."

N'oublions pas Chantal Neuwirth en auteur lesbien amatrice d'asiatiques et de chroniqueuses littéraires mais également Gilles Cohen qui joue le comédien en perdition, magnifique dans la scène de "viol". Je pourrais juste objecter un scénario un peu trop léger et une fin gnan gnan mais on est ici devant un film très agréable.

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Posté par lecinedegael à 11:28 - Film sentimental - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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