Le ciné de Gaël

Je vous invite à entrer dans mon monde cinématographique qui se veut ecclectique. Que ce soient des films qui viennent de sortir ou des films plus anciens, je parle de tout!

14 avril 2009

Safari - Film d'Olivier Barroux

Safari_afficheSafari
Film d'Olivier Barroux (2009)

Avec
Kad Merad
Lionel Abelanski
Valérie Benguigui

Durée: 1h46 - Distribution: Pathé


Richard Dacier (Kad Merad) organise des voyages mirifiques au fin fond de l'Afrique afin de pouvoir observer des grosses bébêtes qui font peur quand elles sont en liberté. Pour tout dire, ce n'est pas vraiment lui qui fait le safari mais Bako (Greg Germain) mais pour cause de grosse peur inexpliquée au début du film par rapport à la savane, Richard ne fait qu'organiser la billeterie. Malheureusement pour lui, il est joueur et après avoir perdu une partie de poker, le mafieux du coin (Nicolas Marié) l'oblige à apporter une mallette mystérieuse à l'autre bout de l'Afrique pendant que Bako reste sagement près de lui dans sa nouvelle qualité d'otage. Richard va alors traverser l'Afrique avec une bande de touristes qui ont tous un secret à cacher (mais pourquoi donc?) et le bras droit du mafieux Ralph Becker, alias Jean Jean Jean (Frédéric Proust) et vont vivre des moments fort intéressants.

Bien que l'idée du film soit plutôt alléchante, on s'inquiète forcément dès le début du film car la mise en place est plutôt brouillonne. Chaque personnage a pour ainsi dire sa place à tenir. Kad Merad joue le trouillard et les cinq touristes essayent à tout prix d'être mystérieux car un secret est derrière chacun. Heureusement, le but du film n'est pas là, les secrets sont progressivement dévoilés (certains sont très ingénieux mais je ne vous dirai pas lesquels, d'autres sont d'une logique absolue et dès lors assez décevants) et on peut profiter d'un paysage merveilleux, à couper le souffle, qui donne envie en cette période de vacances de prendre le premier avion pour aller au Kenya.

Les acteurs s'éclatent et ça, c'est très important. On retrouve une pléiade d'habitués des seconds rôles plutôt brillants avec en tête le sympathique Guy Lecluyse mais également la toujours décalée Frédérique Bel, Lionel Abelanski ou encore Valérie Benguigui qui hérite plus souvent qu'à son tour de très bonnes réplique car c'est là que le film marque un point. On a effectivement des dialogues inventifs, drôles, audacieux et souvent touchant intelligemment leur cible, c'est à dire nous. A noter également les apparitions plutôt réussies d'Omar Sy dans un rôle de putschiste québécois ou encore Yannick Noah en chef de village plus ou moins délaissé par les technologies.


Safari_pics
Saga Africa


Même si le film multiplie les situations similaires ce qui donne quelquefois une impression de longueur, on ne peut qu'applaudir à cette vraie réussite comique, dans un style très différent de Mais qui a tué Pamela Rose ou d'Un ticket pour l'espace. L'ensemble pointe d'ailleurs vaillamment vers la poésie avec le personnage de Lionel Abelanski et ne tombe jamais véritablement dans la caricature niaise grâce à des situations intelligentes et rafraichissantes. C'est un autre style mais c'est loin d'être mauvais. C'est un lieu commun de le dire mais en cette période de crise, ça fait plaisir.

Rédigé le 13/04/2009 à 14h15

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25 décembre 2008

Les enfants de Timpelbach - Film de Nicolas Bary

Timpelbach_afficheLes enfants de Timpelbach
Film de Nicolas Bary (2008)

Avec
Raphaël Katz
Martin Jobert
Léo Legrand

Durée: 1h32 - Distribution: Pathé

A Timpelbach, les enfants font la loi et aussi beaucoup de bêtises, au point que ça en devient totalement insupportable. Les parents décident alors par décret de les abandonner une journée histoire de leur faire comprend qu'il y a un moment, il faut prendre sur soi. Les petites terreurs se retrouvent alors seuls et doivent gérer cette absence. Deux groupes se dégagent, des gentils qui font vivre le village mené par Manfred (Raphaël Katz), Marianne (Adèle Exarchopoulos) et Thomas (Léo Legrand) et des méchants, se nommant rapidement les écorchés, menés par le terrible Oscar (Baptiste Bétoulaud) et le sournois Willy (Martin Jobert). Une bataille va alors s'engager pour la prise de contrôle du village. Malheureusement, l'escapade parentale tourne au vinaigre quand ceux-ci se font enlever par une armée qui passait par là menée par l'effrayant Igor (Gérard Depardieu).

Alors déjà, les fans de Depardieu, ne vous affolez pas, on ne le voit quasiment pas. C'est également le cas des autres personnages adultes du film dont Armelle, très bien en instit perverse, Thierry Desroses - déjà vu dans PJ - dans un rôle d'abbé musclé et Carole Bouquet, dont je n'ai toujours pas compris la présence dans le film - mais quel est donc l'intérêt et l'utilité de son rôle? - les héros ici sont à juste titre les enfants et ils font ça très bien.

On peut d'ores et déjà mettre en avant dans ce film de Noël quelques enfants brillant. la palme revenant certainement à Martin Jobert, qui apparaissait jusque là dans quelques téléfilms et quelques pubs, qui incarne un gamin blessé par le peu d'intérêt que lui porte sa mère à la cuisse légère. Ce personnage vaut d'ailleurs une des meilleures répliques du film: "Retourne dans les jupes de ta mère... Si ya pas déjà quelqu'un dedans". Je parierai que l'on entendra parler de lui d'ici peu.
Sinon, mettons en avant, le petit Harry Potter... pardon... Raphaël Katz qui incarne un anti-héros sympathique mais aussi chez les filles Adèle Exarchopoulos dans une sorte de femme forte version prépubère mais également Ilona Bachelier qui apparaissait déjà dnas le très joli Nos jours heureux.

timpelbach_pics
Gangs of marmots

L'histoire en elle-même a un goût de réchauffé. Des gamins abandonnés à leur propre sort, on l'a déjà vu dans Maman j'ai raté l'avion, le schéma est lui aussi peu original mais l'ensemble est d'une telle vigueur, d'une telle fraîcheur que l'ensemble se suit avec un réel intérêt et un amusement absolu. La mise en scène et énergique, l'image soignée et les dialogues intelligents. Le film est intéressant sur plusieurs points. Tout d'abord, il s'adresse aux enfants mais ne s'empêche pas la subtilité (cela manque quelquefois dans certains films), les méchants enfants sont méchants mais ils ont leurs raisons. Néanmoins, on ne s'y attarde de manière lourde. Ensuite, l'intrigue ne connaît pas de points morts et quand on s'adresse à un public jeune, c'est assez important. Enfin, même si je le répète il y a un petit air de déjà vu, l'oeuvre par ses dialogues et sa mise en scène dépoussière ce comte qui aurait très bien pu apparaître plat à l'écran.

Alors, bon, c'est Noël donc on est en droit de se faire plaisir et de regarder ce joli film plein de bons sentiments et bien mené. Et même si vous n'êtes pas un enfnat, c'est tout de même un plaisir qu'il ne faut pas bouder. Joyeux Noël.

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18 septembre 2008

Max la menace - Film de Peter Segal

Max_la_menace_afficheMax la menace
Film de Peter Segal (2008)

Avec
Steve Carrell
Anne Hathaway
Alan Arkin

Durée: 1h49 - Distribution: Warner Bros

Max est un agent secret réputé... dans les bureaux. En effet, malgré des tentatives fréquentes pour devenir un homme de terrain, il échoue fréquemment au concours. Alors, quand il reçoit les résultats qui le couronne agent de terrain, il ne peut cacher sa joie. C'était sans compter son chef (Alan Arkin) qui souhaite le voir rester dans son unité pour le bon fonctionnement du service. C'est grâce à un coup du destin que Max va enfin pouvoir faire du terrain en compagnie de l'agent 99 (Anne Hathaway) accumulant de ce fait les bourdes et les gaffes, s'embarquant dans des situations rocambolesques au coeur de la Russie.

J'ai véritablement découvert cet acteur qu'est Steve Carrell, j'avoue ne pas me souvenir de l'avoir vu à l'oeuvre encore. Beaucoup le comparent à Jim Carrey, je ne vois pas trop en quoi il lui ressemble dans la mesure où l'interprète de The Mask n'a pas la subtilité de Carrell. En effet, l'humour presque britannique de notre Max la menace est délicieux, je le rapprocherai plus de Ben Stiller en plus fin. Anne Hathaway, découverte dans Le diable s'habille en Prada, change quant à elle de registre pour se retrouver dans la peau d'un agent secret polymorphe et plutôt piquante. Toujours est-il que ce film est un vrai divertissement dans le sens premier du terme (comme ce film). On y passe un moment joyeux et décontracté à grands coups de cascades à couper le souffle et d'humour délirant puisque Max est un éternel maladroit. C'est donc délirant et jouissif... mais bon, il y a tout de même quelques défauts dans la cuirasse.

Max la menace est librement, je crois, inspiré d'une vieille série télé des années 70. Et comme beaucoup d'adaptations télé, on fait souvent face à de vrais problèmes soit de rythme, soit de scénario, soit des deux. Ici, c'est un peu des deux. Tout est relatif bien sûr mais le scénario se complique souverainement arrivé à mi-course et empêche une véritable compréhension. A partir de ce moment, la micro-sieste s'installe et l'intrigue s'étiole très légère, ce qui oblige à se poser la question honteuse: "Mais où en sont-ils donc?" Il aurait donc fallu couper 10 minutes au milieu du film pour être dans la perfection.

Max_la_menace_pics
Ce message s'auto-détruira... Oups pardon, je
me suis trompé de série.

D'autant plus que l'amateur de clins d'oeil que je suis a été ravi de voir passer Bill Murray en agent tronc d'arbre et surtout Masi Oka, Hiro dans Heroes, en inventeur gamin tout content de tester ses nouvelles trouvailles dans les bureaux devenus pour l'occasion une sorte de labo. Bien sûr qu'on se marre mais à vouloir trop en faire, on perd un peu, mais si peu, le fil de l'essentiel à savoir le plaisir et le rythme.

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06 août 2008

La momie : la tombe de l'empereur dragon - Film de Rob Cohen

Avant-première

La_momie_affiche

La momie: la tombe de l'empereur dragon
Film de Rob Cohen (2008)

Avec
Brendan Fraser
Jet Li
Maria Bello

Durée: 1h51 - Distribution: Universal Pictures

Il y a des milliers d'années, la légende raconte l'histoire d'un empereur chinois (Jet Li) qui avait la folie des grandeurs, assez pour construire la grande muraille de Chine et pour vouloir le pouvoir d'immortalité. Pour cela, il a recours à une magicienne qu'il souhaite utiliser pour tout autre chose par la suite. La magicienne a senti le coup venir, et étant tombée amoureuse du général de l'infâme empereur, lit une formule en sanscrit pour le maudire. Seul l'oeil de Shangri-La pourra lui redonner la vie et également le rendre immortel. Rick O'Connel (Brendan Fraser) et sa femme Evelyn (Maria Bello) sont de leur côté et quelques millénaires plus tard retirés au fin fond de l'Angleterre pour une retraite bien méritée. Peu de nouvelles de leur fils (Luke Ford) mais qu'à cela ne tienne, ils sont heureux... jusqu'à l'arrivée d'un émissaire de la couronne qui leur demande de rappatrier l'oeil de Shangra-La.

Je n'avais pas vu le premier volet mais le deuxième, celui-là avec Isa, on s'en rappelle. Ce fut une lutte commune contre le sommeil et les démangeaisons de zapette tant le film n'avait aucun sens et encore moins d'intérêt. Nous avions vu cette daube l'année dernière et faute d'avoir tenu jusqu'au bout, il n'avait pas connu l'honneur d'apparaître sur ce site. C'est bien la première fois que ça m'arrivait. Ici, toutes les précautions avaient été prises puisque, toujours avec Isa qui sait me soutenir dans les moments difficiles, nous nous sommes attaqués au troisième volet dans le cadre d'une avant première.

Le film en lui-même est un divertissement très réussi où les ingrédients du film d'aventures sont réunis dans leur intégralité: l'exotisme est présent avec une incursion en Chine, l'humour apparaît également à doses homéopathiques et bien sûr, nous avons notre lot de pyramides piégées, de méchants très pervers et souvent russes et de héros presque infaillibles qui s'en sortent malgré l'adversité. Bref, tout ceci est calibré à la perfection, le travail des graphistes est impressionnant autant dans le détail de certains paysages ou certains personnages que dans les scènes d'ensemble, regardez particulièrement la scène d'avalanche qui est à couper le souffle où même la scène de bataille finale qui, comme dans ce genre de film en règle générale est le clou du spectacle.

La_momie_pics
besoin d'une encyclopédie?

Les acteurs font leur travail et remplissent leurs fonctions de manière honorable, sans plus. C'est tout de même surprenant de voir Brendan Fraser, 39 ans, être l'heureux papa de Luke Ford qui doit avoir mon honorable âge, à savoir 26 ans, en tout cas, il en donne l'impression. Rick O'Connel serait-il sauvagement précoce ou Alex, le fiston, pousserait-il anormalement vite? Toujours est-il que ce petit problème de casting m'a laissé songeur. Si je dis que la prestation est honorable, c'est parce que le film paraît d'un classicisme un eu triste car jamais au grand jamais le réalisateur sortir de l'éternel chemin balisé du film d'aventures. on voit à peu près la même chose et dans le même ordre chez Indiana Jones ou Allan Quatterman. Il faut cependant être honnête, le long-métrage se suit avec beaucoup de plaisir. C'est un divertissement qui fera recette et c'est certainement la seule chose qu'on lui demande.

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06 juin 2008

Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal - Film de Steven Spielberg

Indiana_afficheIndiana Jones et le royaume du crâne de cristal
Film de Steven Spielberg (2008)

Avec
Harrison Ford
Shia LaBeouf
Cate Blanchett

Durée: 2h03 - Distribution: Paramount

En disgrâce aux Etats-Unis pour cause de chasse aux sorcières injustifiée à son encontre, Indiana Jones (Harrison Ford, est-il besoin de le préciser?) part pour Londres après avoir été trahi par un compère (Ray Winstone) qui travaillait en fait pour les soviétiques. C'est à ce moment précis que le professeur Jones rencontre un étrange jeune homme mi-Fonzie mi-Village people (Shia LaBeouf) qui lui demande de retrouver le professeur Oxley (John Hurt), ami de longue date disparu en Amérique du Sud accompagné par la mère du Village people (qui s'appelle d'ailleurs Mutt mais c'est passon vrai prénom, si je vous le donne, je vous révèle une partie de l'intrigue). Indiana Jones, comme à son habitude, va faire le job suivi par un Mutt qui justifie sa présence dans le film car c'est pour lui un voyage initiatique.

J'arrive vierge de tout ici car je n'ai pas vu les trois premiers épisodes d'Indiana Jones depuis longtemps, je suis donc face ici à un film d'aventures un peu comme les autres, si ce n'est que celui contient LE héros mythique. Pour tout vous dire, et ce malgré une scène d'ouverture particulièrement longue, le film m'a enthousiasmé dans un premier temps car l'action est présente, l'humour également - Indiana gardant cet humour et cette nonchalance légendaire - et les personnages sont loin d'être inintéressants avec en tête bien sûr Harrison Ford, mais aussi Shia LaBeouf, très convaincant dans un rôle pourtant stéréotypé dont les ecueils sont nombreux. Il nous gratifie d'une mémorable scène d'escrime par jeeps interposées à couper le souffle et qui reste, selon moi, l'un des meilleurs moments du film.

Kate Blanchett connaît à peu près le même problème mais s'en sort très bien également dnas ce rôle de soviétique ésotérique. Mais là où le bât blesse, c'est précisément ce côté ésotérique qui devient vite envahissant et qui gâche totalement la fin de ce film pourtant si sympathique. En effet, on se retrouve dans une sorte de grand n'importe quoi scénaristique quand la scène d'action finale arrive. Pourquoi finir l'intrigue sud-américaine de la sorte. Pourquoi finir bêtement (private joke pour mes élèves de TCSS1)? Je passerai avec pudeur sur la véritable scène finale d'une niaiserie confondante car le happy end à cette dose devrait figurer au chapitre des interdictions s'il y avait une charte qualitative du cinéma.

Indiana_pics
Sunday, monday, Happy days

Le film en lui-même est très sympa mais on ne peut pas dire que les scénaristes se sont pas trop foulés pour nous surprendre. Ainsi, la plupart des embuches rencontrées par les héros ont été plus ou moins déjà vues dans les autres épisodes (comme je vous le disai, ça fait longtemps que je ne les ai pas vus mais quand même, j'ai encore un peu de mémoire) et le montage ressemble quelquefois à une succession de figures imposées, plutôt agréablescertes, mais qui donnent l'impression qu'il n'y a pas vraiment d'histoire. C'est un film sympa et tonique mais qui donne une impression de mécanique bien rôdée, trop rôdée.

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01 janvier 2008

Le bossu - Film de Philippe de Broca

024621Le bossu
Film de Philippe de Broca (1997)

Avec
Daniel Auteuil
Fabrice Lucchini
Vincent Perez

Durée: 2h - Distribution: AMLF

Lagardere, executeur de basses oeuvres, crapahute entre la rue Quinquampoix et la cour des miracles jusqu'au jour ou il croise Philippe de Nevers, quelques temps avant qu'on lui propose un contrat sur la tête de celui-ci. Le refus de Lagardere d'assassiner le duc provoquera la reconnaissance de Nevers qui l'engage e lie, mine de rien, amitié avec lui. C'est d'ailleurs grâce a Lagardere que le duc apprend qu'il est père.
Tout n'est pas toujours rose et Nevers meurt dans un guet-apens juste après avoir anobli Lagardere et s'être marie avec la mère de son enfant. Le complot est organise par Gonzague, l'amoureux éconduit, et celui-ci ne fait pas dans le détail puisqu'il dessoude toute le village qui assistait au mariage. Lagardere se sauve alors avec Aurore, la fille de Nevers, et prépare sa vengeance.

Il est complique face a un film historique de faire un résume succinct et comme c'est le premier de l'année, je ne me suis pas prive d'autant plus qu'il n'y a pas grand chose a dire sur ce film parfait en tout point. Les dialogues sont magistraux et toujours piquants quand il le faut. Les acteurs sont au top, avec une mention spéciale a Vincent Perez, admirable dans le rôle de Philippe.
De plus, le film sait manier et mélanger comédie, film de cape et d'épée et tragédie avec toujours beaucoup de bonheur. Les temps morts n'existent quasiment pas et le seul reproche que l'on pourrait faire a ce film serait le petit ratage de la scène de fin mais rien de bien grave.

images
Si tu ne vas pas a Lagardere...
Enfin, vous savez...

Le bossu est une réussite et me permet de vous raconter une petite anecdote: les scènes nocturnes censées se dérouler a Paris se passent au Mans dans la vieille ville. Je suis d'autant plus content de commencer avec ce très joli film qu'il se passe dans la ville de ce qui reste pour moi le symbole de la plus belle rencontre de mon année 2007... Comprend qui peut.

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04 juillet 2007

Pirates des Caraïbes, la malédiction du Black Pearl - Film de Gore Verbinski

Pirates_des_Cara_bes__la_malediction_du_black_pearlPirates des Caraïbes, la malédiction du Black Pearl
Film de Gore Verbinski (2003)

Avec
Johnny Depp
Orlando Bloom
Keira Knightley

Durée: 2h20 - Distribution: Walt Dysney pictures

Nous sommes au XVIIIème siècle et c'est un peu le siècle de la piraterie. Qui dit piraterie, dit bateau à attaquer et les victimes privilégiées sont les navires des compagnies commerciales et principalement les compagnies anglaises. Jack Sparrow (Johnny Depp) est un pirate déchu puisqu'il a été victime d'une mutinerie, il doit alors se refaire. Il se trouve que son ennemi kidnappe la fille du gouverneur qui est amie avec un fils de pirate qui ne le sait pas (vous me suivez?). Il se trouve que les voleurs du bateau de Sparrow sont des zombies et qu'ils cherchent à revenir à la vie.

Une histoire bien compliquée ma foi, labelisée Dysney qui n'a pas toujours vu d'un bon oeil la prestation du formidable (toujours) Johnny Depp car celui-ci ne rentre pas forcement dans les canons de la maison de prod. En effet, le côté maniéré de Sparrow et son penchant pour la bouteille n'est pas en adéquation avec le public traditionnellement jeune de Dysney. N'empêche que Depp se surpasse dans ce film d'aventures qui pourtant, n'est pas si bon que ça...

Ca peut paraître surprenant mais je me suis ennuyé (et même dormi) devant ce film de pirates. je ne suis pas très films à grand spectacle avec des paysages en veux tu, en voilà (comme Le seigneur des anneaux par exemple) mais en revanche, j'aime beaucoup les films de pirates quand il y a vraiment de l'action. L'ennui ici, c'est que l'intrigue peine à tenir en haleine le spectateur (trop?) exigeant que je suis. Certes, les scènes d'actions sont impressionnantes et les quelques traits d'humour du film rendent le tout sympathique mais le dosage n'est peut être pas optimal.

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Knightley proue de navire

Les facéties de Sparrow sont à mon goût pas assez nombreuses et les autres acteurs sont paradoxalement écrasés par un personnage (celui de Sparrow) pas assez présent. Les longueurs ne permettent pas de se passionner littéralement pour ce film un peu trop ambitieux qui ne tient pas ses promesses. Dommage. les suites sont plus intéressantes heureusement.

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21 juin 2007

Ocean's 13 - Film de Steven Soderbergh

Ocean_s_13Ocean's 13
Film de Steven Soderbergh (2007)

Avec
George Clooney
Brad Pitt
Al Pacino

Durée: 2h02 - Distribution: Warner Bros

Danny Ocean et ses copains rempilent pour un projet encore plus ambitieux: Pour venger l'un de leur camarade victime d'un infarctus du à une arnaque, les douze du deuxième volet plus un vont s'appliquer à ruiner méthodiquement le casino du méchant Willie Banks (Al Pacino) en piégeant tous les jeux, de la roulette au black Jack. Le piège est audacieux, la mise en place de l'arnaque est extraordinairement détaillée et minutieuse. Les liens entre Danny (George Clooney), Rusty (Brad Pitt) et les autres contribuent au bon équilibre de l'action.

J'avais beaucoup aimé le premier (voir plus bas), je n'ai pas encore vu le deuxième (voir plus haut... dans quelques jours), le troisième est une vraie réussite.
Il paraît que l'ambiance entre les acteurs sur le plateau était très bonne, cela transparaît très clairement à l'image. La cohésion des acteurs donnent du punch à ce film de braqueurs tous aussi sympathiques les uns que les autres. L'inventivité du scénario et la maîtrise de la caméra (qui lorgne sans complexes sur les années 70) nous font plonger dans l'ambiance de ce film où les gentils sont pas si gentils et les méchants un peu plus compliqué qu'il n(y paraît. Al Pacino est une crapule dans le film mais une crapule sympathique (enfin, je trouve). De plus, tout y est: rebondissements, action, humour (très important ça) comme ce personnage qui infiltre une usine au Mexique pour piéger les dés à jouer du casino et qui termine en guerillero qui fabrique des cocktails molotox avec les produits du terroir... en l'occurence de la tequila.

Le film ne souffre d'aucun temps morts et m'a laissé émerveillé par la féerie de la machination. On se divertit, on réfléchit et on éprouve de la sympathie pour les personnages. J'ai passé un très bon moment d'autant plus que j'étais bien accompagné. Que demander de plus? Peut-être un quatrième.

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16 juin 2007

Ocean's eleven - Film de Steven Soderbergh

Ocean_s_elevenOcean's eleven
Film de Steven Soderbergh (2002)

Avec
George Clooney
Brad Pitt
Matt Damon

Durée: 1h57 - Distribution: Warner Bros

Des films de casse, de cambriolage, de hold-up, c'est monnaie courante au cinéma. Qu'ils soient sérieux ou drôles, ce sont toujours des films qui répondent à des critères bien précis. Ici, Daniel Ocean sort de prison et décide de faire le casse du siècle. Jusque là, rien de très nouveau. Il se confie à son meilleur ami, coach poker pour stars de la télé, qui va lui donner un coup de main et tous les deux vont monter un plan terriblement complexe et astucieux où entrent en jeu neuf autres personnages.

C'est là que réside toute l'originalité du film. On peut suivre le montage, la mise en place et l'éxécution de ce qui se trouve être en fait un quadruple hold-up: celui de trois casinos en même temps et celui de l'ex-femme de Danny (Julia Roberts - pas Danny, l'ex-femme, voyons...) partie avec Terry Benedict, patron sinistre des casinos en question (Andy Garcia).

On sent du métier et de la maîtrise dans la réalisation de ce film, Soderbergh joue sur la virtuosité dans la composition de ses plans. C'est souvent intelligent, carrément fin dans quelques scènes (j'aime bien le plan où l'immeuble s'écroule et à la télé, et derrière le personnage) et les acteurs sont au top de leur forme, ils n'en font jamais trop. C'est donc un film choral où les deux têtes d'affiche (Clooney et Pitt) ne prennent pas la place des autres. A noter (je suis toujours réjoui par ces petits détails) l'apparition de Barry Watson (7 à la maison) et d'Holly Mary Combs (Charmed) dans l'équipe d'apprentis joueurs de poker mais également, et là c'est plus dur à repérer, Heather Loocklear (Melrose place et tant d'autres) dans le public du match de boxe.

Au delà de tout ça, on ne perd pas son temps, on prend beaucoup de plaisir à suivre ces aventures même si le côté psychologique de Danny, pourtant essentiel, donne du mou à mi chemin. Néanmoins, c'est un divertissement réjouissant.

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25 mai 2007

Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde, film de Gore Verbinski

Pirates_des_Cara_bes__jusqu_au_bout_du_mondePirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde (2007)
Film de Gore Verbinski

Avec
Johnny Depp
Orlando Bloom
Keira Knightley

Durée: 2h48 - Distribution: Buena Vista

Voici le troisième, et peut-être pas le dernier, de Pirates des Caraïbes, grosse production des studios Dysney bien que la patte de Walt ne soit pas si présente. Depuis que j'ai vu le film, je stresse à l'idée de devoir vous le résumer. En effet, c'est terriblement compliqué.
Le capitaine Sparrow revient des limites du monde et va retrouver ses petits camarades pour assister à la réunion des neuf capitaine et de ce fait, combattre la Compagnie des Indes (qui a le monopole du commerce sur mer) et le vaisseau fantôme de Davy Jones.

Nous sommes en présence d'un film, paraît-il, destiné au jeune public... mais arrivent-ils à comprendre l'intrigue terriblement tarabiscotée? C'est bien là le problème que l'on rencontre face à ce film. Même en ayant vu le précédent épisode de la série, on suit péniblement les méandres de l'histoire. De plus, on pourrait reprocher également la longueur de ce film dont la première partie manque de rythme (j'ai failli m'endormir, ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé).
Au delà de ces quelques reproches, je ne peux pas dire que j'ai détesté, au contraire. C'est un film très agréable qui laisse un bon souvenir et qui surtout émerveille l'enfant qui sommeille en nous. Les scènes de combat sont époustouflantes, les dialogues forts et les acteurs bons avec une mention pour le décidemment merveilleux Johnny Depp qui pourrait recevoir un oscar en jouant une pelle ou une asperge...

Armez-vous tout de même de patience si, comme moi, vous n'aimez pas les films fleuve. C'est moins réussi qu'un King Kong ou même que Le monde de Narnia mais ça reste un divertissement efficace.

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