26 février 2008
Papy fait de la résistance - Film de Jean-Marie Poiré
Papy fait de la résistance
Film de Jean-Marie Poiré(1983)
Avec
Jacqueline Maillan
Christian Clavier
Michel Galabru
1h46 - Distribution: A.M.L.F.
Soirée sympa avec Gautier (Coucou...) où on se remémore des films vus 130000 fois, on vous en fait profiter un peu... Voici la critique de Papy fait de la résistance remanié avec l'aide de Gautier.
La famille Bourdelle (Galabru, Lafont, Maillan, Lavanant et Lamotte), dont le patriarche disparu (Jean Carmet) était un résistant maladroit mais un résistant tout de même, doit héberger un colonel de l’armée allemande. Le plus pleutre d’entre eux (Christian Clavier) se retrouve par hasard dans la résistance entraînant le reste de sa famille.
Attention, ceci est un chef d’œuvre. La troupe du splendide au complet se la joue comédie au cœur de la guerre avec les chantres de la comédie de boulevard et des films comiques des années 60 et 70. L’idée est bonne, le résultat est excellent.
Je ne vois pas trop se qu’on pourrait reprocher à ce grand classique du cinéma français. Ils y sont tous : Jacqueline Maillan, Dominique Lavanant, Jean Carmet, Martin Lamotte, Roger Carel, Gérard Jugnot, Michel Galabru (dont le rôle de Papy devait revenir à Louis de Funès, décédé prématurément) et Christian Clavier (qui est un acteur que je n’aime pas – enfin, c’est lui et son amitié pour Sarko que je n’aime pas, pas son jeu – mais qui est épatant dans ce rôle de trouillard imbu de lui-même et profiteur).
La mention revient à cet acteur splendide et malheureusement peu connu qu’était Jacques François toujours aussi classe, même avec une balle dans le bras, dans son rôle de résistant tenancier de bordel.
Le jeu d'acteur est particulièrement juste et précis. Toutes les scènes sont réglées à la minute près et s'enchaînent avec le plus grand bonheur.
Sinon, il reste les répliques aussi mémorables que dans Le père Noël est une ordure dont le splendide (c’est le cas de le dire) : « C’est dimanche, on découpe le Rosbif ». ou encore la parodie du « Je n’ai pas changé » de Julio Iglesias par Jacques Villeret, extraordinaire (pour une fois) dans la peau d’Apfelstrudel.
J’ai dû le voir 7 fois mais je le reverrai encore, c’est merveilleux et je vous le conseille énergiquement.
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